Le monde ne va pas bien. C’est une évidence. Pour autant, faut-il se laisser entraîner dans le pessimisme ambiant alimenté des peurs agitées par les populistes et autres démagogues de tous bords ? Ou se laisser aller à l’humeur générale de critique systématique ? Par ce que c’est facile, « ça soulage », qu’il est si simple de chercher des boucs émissaires aux craintes légitimes qui nous préoccupent, empêchant de profiter de la vie telle que nous l’aimerions.
Comme si cela dépendait moins de nous que des autres, ou de facteurs externes responsables de tous nos maux.
Et si pour la nouvelle année, moment des bonnes résolutions - trop souvent bousculées par le tumulte du monde et de nos vies - nous essayions de remettre en perspectives les leviers de la félicité ?
J’avoue que ce mot parait quelque peu suranné. Il est pourtant tellement positif, empreint de bienveillance et de douceur. Une certaine idée du bonheur aussi… Et le prononcer sonne comme un compliment que l’on donne ou que l’on s’octroie. Pourquoi donc s’en priver ?
Des études sociologiques ont mises en évidence les leviers de ce bien-être et de la longévité :
- Avoir un projet dans la vie,
- Faire de l’exercice physique régulièrement,
- Manger sainement,
- Développer ses relations sociales,
- Mieux gérer son stress, notamment par la méditation.
Du fond du cœur c’est tout ce que je vous (nous) souhaite de mieux pour 2025 !